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Et si vous faisiez du Latin au collège Yves Klein ?

Avete discipuli,

En fin d’année, les élèves de 6ème ont la possibilité de choisir l’option Latin en 5ème et exceptionnellement cette année, les élèves de 5ème peuvent également démarrer l’option en 4ème.

Vous vous demandez en quoi consiste l’enseignement du latin et ce qu’apporte cette option ? Visionnez le diaporama ci-dessous :

Présentation de l’option latin

La présentation vous a plu ? Vous voulez en savoir un peu plus sur l’héritage du latin dans notre langue ? Ces exercices ludiques sont pour vous ⇒ par ici !

Vous voulez aider Théo à résoudre des énigmes pour retrouver ses parents dans Arles ?

Ce jeu virtuel vous plaira ⇒ par ici !

Valete

OMNES VIAE ROMAM DUCUNT : PADLET COLLABORATIF ENTRE LATINISTES

« Omnes viae Romam ducunt » (tous les chemins mènent à Rome) 

C’est le titre du padlet commun créé pour cette année scolaire 2019-2020 par les professeures de latin des collèges Yves Klein de La COLLE SUR LOUP et « Les Nénuphars » de BREVAL (Yvelines ).

Ce padlet sécurisé – dont le lien ne peut être partagé ici, en raison du droit à l’image des élèves – a été enrichi au fil de l’année par les travaux des latinistes de cinquième de ces deux établissements, correspondant à des moments forts que les uns ont voulu faire partager aux autres, comme la journée des langues européennes , une conférence suivie d’un atelier créatif sur la mode (vêtements, bijoux) et l’hygiène dans l’Antiquité animé par une association d’archéologie (les élèves de Bréval ont rédigé des articles suivis de QCM ou mots croisés auxquels leurs camarades de La Colle devaient répondre ) ou encore le projet « un dieu dans mon salon » dans lequel les latinistes d’Yves Klein devaient se représenter en dieu ou déesse afin de faire deviner à leurs camarades qui ils incarnaient : un franc succès !

Un échange épistolaire a également été proposé aux élèves , sur le modèle- mais en plus modeste- du projet « Epistulae » , de l’association  Arrête ton char  , auquel les 41 latinistes de cinquième ont participé en 2018-2019, rédigeant des cartes en latin pour leurs camarades de Paris XIXème et Margency (95 ) .

Cette année, les deux cartes échangées entre les latinistes du collège Yves Klein et leurs camarades de Bréval ont permis à tous d’apprendre à se présenter puis à souhaiter la bonne année, le tout en latin, bien sûr !

Un article évoquant cette correspondance mais aussi le padlet a d’ailleurs été publié sur le site du collège « Les Nénuphars »

L’an dernier, les latinistes de cinquième avaient également passé une journée au mois de juin à FREJUS, ancienne colonie romaine . Pour découvrir ce qu’ils ont visité, c’est ici !

LE LATIN EST TOUJOURS BIEN VIVANT !

 

Le projet Epistulae – un échange épistolaire entre latinistes

Cette année, les 38 élèves latinistes de quatrième du collège Yves Klein participent pour la deuxième année consécutive au projet « Epistulae », organisé par l’association « Arrête ton char » pour promouvoir les langues anciennes. C’est un franc succès puisque, pour cette 3e édition, plus de 13 800 élèves issus de 322 établissements répartis dans 22 pays y participent.
Le but est d’écrire en latin deux cartes au cours de l’année : la première aux alentours de Noël pour se présenter et souhaiter une bonne année à son correspondant et la deuxième au printemps pour présenter sa région et notamment son patrimoine antique. Les élèves, aidés de leur professeure de latin Mme Navas, se sont investis avec enthousiasme dans l’écriture et la confection de leurs cartes de vœux et attendent désormais avec impatience une réponse de leurs correspondants, des élèves de 4e du collège Jacques Monod de Villeparisis.

VIVE LE LATIN !

 

LE PRIX LITTÉRATURE JEUNESSE ANTIQUE

Les 16 élèves latinistes de 4eD participent à la 1ère édition du « Prix Littérature Jeunesse Antique » organisée par l’association Arrête Ton Char qui promeut activement l’enseignement des langues anciennes.
Il s’agit pour les élèves de lire cinq bandes dessinées en lien avec la mythologie gréco-romaine et de voter pour celle qu’ils ont préférée. Mais ils doivent aussi rédiger une critique sur l’une d’elles pour avoir le droit de voter et de participer à un concours qui départagera la meilleure critique. Est-ce que le lauréat se trouve parmi nos élèves ? Est-ce la BD Télémaque, arrivée en tête des votes de nos élèves, qui remportera le prix ? C’est ce que nous saurons lors de la promulgation des résultats à l’occasion du 14ème Festival Européen Latin Grec de Lyon le 27 et 28 mars 2020.

Voici une présentation de la sélection (disponible au CDI) :

Télémaque : Où se trouve Ulysse ? Que lui est-il arrivé ? C’est en tentant de répondre à ces questions que Télémaque, le fils d’Ulysse, part sur les traces de son père en compagnie de ses compagnons, Polycaste, Personne et Zéphyr. Il rencontrera alors les mêmes personnages mythiques que son père : Circé, les Lotophages, Tirésias, Charybde et Scylla… Saura-t-il se montrer le digne héritier de son père et échapper aux embûches ? Le retrouvera-t-il sain et sauf ?

Médée : Le dernier opus de cette bande dessinée raconte l’histoire de la célèbre magicienne Médée qui a trouvé refuge à Corinthe avec son mari Jason, auprès du roi Créon, après avoir assassiné Pélias, le roi d’Iolcos. Le couple poursuit une vie paisible avec leurs jumeaux, Phérès et Merméros, jusqu’au jour où des ambassadeurs d’Acaste, le fils de Pélias, viennent réclamer la tête de Médée. Créon, par peur d’une guerre, bannit alors la colchidienne et incite Jason à épouser sa propre fille Créuse. Folle de jalousie et désespérée, Médée commet alors l’irréparable. Qu’a-t-elle fait de si horrible ? Comment va-t-elle s’en sortir cette fois-ci ? C’est ce que vous découvrirez en lisant cette BD.

Prométhée : Cette bande dessinée est consacrée au mythe de Prométhée, le fils du Titan Japet, qui a créé les hommes et suscité la colère de Zeus en leur donnant le feu et en trompant le dieu lors d’un banquet. En quoi consistera la terrible vengeance du maître des dieux et des hommes ? Vous le saurez en lisant cet ouvrage. 

Alix : Alix est un petit gaulois de dix ans téméraire qui a déjà l’étoffe d’un grand chef comme son père Astorix. Le territoire des Eduens est menacé par les Helvètes mais l’union n’est pas de mise dans le clan ! Comment réussira-t-il à déjouer les pièges ? Qui est cette mystérieuse Flavia qui fera battre son cœur ?

Les Petits Mythos : Prenez des héros grecs comme Persée ou Hercule, des monstres comme Méduse ou Totor le Minotaure et des dieux grecs comme Athéna ou Zeus, ajoutez une bonne dose d’humour et vous obtiendrez le tome 9 des P’tits Mythos.

SORTIE AU THÉÂTRE NATIONAL DE NICE AVEC LES 3eE

A Nice, le 9 décembre 2019, notre classe de 3èmeE est allée voir une pièce de théâtre intitulée «Le 20 novembre», créée par le suédois Lars Norén et interprétée par un comédien, Samuel Charrieras.

Cette pièce est assez choquante car elle est inspirée de faits réels. Elle raconte une histoire vraie : le 20 novembre 2006, un jeune adolescent allemand, Sebastian Bosse, a ouvert le feu sur les élèves de son lycée puis il s’est donné la mort. Avant cette journée atroce, il écrivait un journal intime, sur lequel s’est appuyé Lars Norén pour écrire sa pièce. Sebastian Bosse a été victime de harcèlement de la part de ses camarades. Il ne trouvait plus de sens à sa vie si bien qu’il est passé à l’acte. Il se sentait seul, aussi bien à l’école que chez lui, il se voyait comme un «loser». Il est victime de ses camarades mais il est devenu coupable d’un acte atroce en voulant dénoncer une société qui humilie et rejette la différence. 

Concernant la mise en scène, le décor était sombre pour montrer la solitude et le désespoir du personnage. Il y avait un cube dont les parois étaient mobiles pour suggérer plusieurs décors comme une cellule, des couloirs d’école sombre, une chambre ou bien encore une salle d’interrogatoire. Il y avait des dessins en noir et blanc projetés, chacun possédait un bonhomme avec un crayon symbolisant Sebastian Bosse à l’école qui se faisait maltraiter par les autres ainsi que par les professeurs (le bonhomme, à un moment, a le nez cassé). Il était comme emprisonné dans ses propres pensées. La musique était angoissante et mélancolique. Elle s’accordait bien avec le décor et le texte et assurait de parfait accords avec chaque scène, qui au fur et à mesure que la pièce défilait, montrait que l’attentat se rapprochait.

Pour en savoir plus sur la pièce, n’hésitez pas à consulter notre Padlet. Vous y trouverez les avis laissés par les élèves ainsi que des articles, des films ou des chansons qui font écho à cette pièce.

Jeanne S., Colin S., Arthur S. et Mathieu R.