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LE PRIX LITTÉRATURE JEUNESSE ANTIQUE

Les 16 élèves latinistes de 4eD participent à la 1ère édition du « Prix Littérature Jeunesse Antique » organisée par l’association Arrête Ton Char qui promeut activement l’enseignement des langues anciennes.
Il s’agit pour les élèves de lire cinq bandes dessinées en lien avec la mythologie gréco-romaine et de voter pour celle qu’ils ont préférée. Mais ils doivent aussi rédiger une critique sur l’une d’elles pour avoir le droit de voter et de participer à un concours qui départagera la meilleure critique. Est-ce que le lauréat se trouve parmi nos élèves ? Est-ce la BD Télémaque, arrivée en tête des votes de nos élèves, qui remportera le prix ? C’est ce que nous saurons lors de la promulgation des résultats à l’occasion du 14ème Festival Européen Latin Grec de Lyon le 27 et 28 mars 2020.

Voici une présentation de la sélection (disponible au CDI) :

Télémaque : Où se trouve Ulysse ? Que lui est-il arrivé ? C’est en tentant de répondre à ces questions que Télémaque, le fils d’Ulysse, part sur les traces de son père en compagnie de ses compagnons, Polycaste, Personne et Zéphyr. Il rencontrera alors les mêmes personnages mythiques que son père : Circé, les Lotophages, Tirésias, Charybde et Scylla… Saura-t-il se montrer le digne héritier de son père et échapper aux embûches ? Le retrouvera-t-il sain et sauf ?

Médée : Le dernier opus de cette bande dessinée raconte l’histoire de la célèbre magicienne Médée qui a trouvé refuge à Corinthe avec son mari Jason, auprès du roi Créon, après avoir assassiné Pélias, le roi d’Iolcos. Le couple poursuit une vie paisible avec leurs jumeaux, Phérès et Merméros, jusqu’au jour où des ambassadeurs d’Acaste, le fils de Pélias, viennent réclamer la tête de Médée. Créon, par peur d’une guerre, bannit alors la colchidienne et incite Jason à épouser sa propre fille Créuse. Folle de jalousie et désespérée, Médée commet alors l’irréparable. Qu’a-t-elle fait de si horrible ? Comment va-t-elle s’en sortir cette fois-ci ? C’est ce que vous découvrirez en lisant cette BD.

Prométhée : Cette bande dessinée est consacrée au mythe de Prométhée, le fils du Titan Japet, qui a créé les hommes et suscité la colère de Zeus en leur donnant le feu et en trompant le dieu lors d’un banquet. En quoi consistera la terrible vengeance du maître des dieux et des hommes ? Vous le saurez en lisant cet ouvrage. 

Alix : Alix est un petit gaulois de dix ans téméraire qui a déjà l’étoffe d’un grand chef comme son père Astorix. Le territoire des Eduens est menacé par les Helvètes mais l’union n’est pas de mise dans le clan ! Comment réussira-t-il à déjouer les pièges ? Qui est cette mystérieuse Flavia qui fera battre son cœur ?

Les Petits Mythos : Prenez des héros grecs comme Persée ou Hercule, des monstres comme Méduse ou Totor le Minotaure et des dieux grecs comme Athéna ou Zeus, ajoutez une bonne dose d’humour et vous obtiendrez le tome 9 des P’tits Mythos.

SORTIE AU THÉÂTRE NATIONAL DE NICE AVEC LES 3eE

A Nice, le 9 décembre 2019, notre classe de 3èmeE est allée voir une pièce de théâtre intitulée «Le 20 novembre», créée par le suédois Lars Norén et interprétée par un comédien, Samuel Charrieras.

Cette pièce est assez choquante car elle est inspirée de faits réels. Elle raconte une histoire vraie : le 20 novembre 2006, un jeune adolescent allemand, Sebastian Bosse, a ouvert le feu sur les élèves de son lycée puis il s’est donné la mort. Avant cette journée atroce, il écrivait un journal intime, sur lequel s’est appuyé Lars Norén pour écrire sa pièce. Sebastian Bosse a été victime de harcèlement de la part de ses camarades. Il ne trouvait plus de sens à sa vie si bien qu’il est passé à l’acte. Il se sentait seul, aussi bien à l’école que chez lui, il se voyait comme un «loser». Il est victime de ses camarades mais il est devenu coupable d’un acte atroce en voulant dénoncer une société qui humilie et rejette la différence. 

Concernant la mise en scène, le décor était sombre pour montrer la solitude et le désespoir du personnage. Il y avait un cube dont les parois étaient mobiles pour suggérer plusieurs décors comme une cellule, des couloirs d’école sombre, une chambre ou bien encore une salle d’interrogatoire. Il y avait des dessins en noir et blanc projetés, chacun possédait un bonhomme avec un crayon symbolisant Sebastian Bosse à l’école qui se faisait maltraiter par les autres ainsi que par les professeurs (le bonhomme, à un moment, a le nez cassé). Il était comme emprisonné dans ses propres pensées. La musique était angoissante et mélancolique. Elle s’accordait bien avec le décor et le texte et assurait de parfait accords avec chaque scène, qui au fur et à mesure que la pièce défilait, montrait que l’attentat se rapprochait.

Pour en savoir plus sur la pièce, n’hésitez pas à consulter notre Padlet. Vous y trouverez les avis laissés par les élèves ainsi que des articles, des films ou des chansons qui font écho à cette pièce.

Jeanne S., Colin S., Arthur S. et Mathieu R.